Le clip de la chanson Links 234 met en scène des fourmis et des scarabées, les premiers étant assimilés aux Juifs, car, selon Hitler, ils sont des sous-hommes et des insectes, et, par extension, les seconds peuvent être comparés aux Nazis. Au tout début, les scarabées s'en prennent aux fourmis jusqu'à les tuer, puis, peu à peu, les opressés reprennent le dessus, en usant de la même violence. Ainsi, c'est par cette vidéo que Rammstein démontre son désintérêt du nazisme, en prouvant par la nature (comme toujours) qu'il n'y a pas de race plus forte qu'une autre. Les polémiques concernant ce groupe sont largement infondées, Rammstein n'ayant en effet jamais eu de problèmes de censure ni en Allemagne, ni nulle part dans le monde. Cependant, aux États-Unis, leur premier album Herzeleid est sorti avec une pochette différente pour couper court aux allégations de message d'extrême droite contenues dans la photo de couverture, qui montre les six membres torse nu, tous muscles saillants.
De plus, en France, le livret de ce même album Herzeleid comprend la traduction des paroles en français, pour bien montrer que le groupe ne véhicule pas de discours d'extrême droite. De plus, dans le DVD Live Aus Berlin, le groupe dément toute association de la pochette avec le mouvement Nazi, car selon eux, "Ce n'est qu'une photo, c'est tout" ou encore " Si nous avions été espagnols, nous n'aurions pas eu les mêmes problèmes".
Selon le New York Times, deux membres du groupe (Till Lindemann et "Flake") ont passé une nuit en prison à la suite de la simulation grotesque d'un rapport sexuel effectuée au moyen d'un énorme faux pénis lors d'un concert aux États-Unis en 1998! C'était lors du Family Values Tour '98, sur la chanson Bück Dich
Les paroles des morceaux écrits par le groupe peuvent déranger car les auteurs évoquent des instincts humains que l'on a tendance à refouler.
Chaque morceau a son histoire profonde, compréhensible en première ou seconde approche, et les paroles sont souvent sujettes à des interprétations multiples, ce qui peut rendre parfois perplexe jusqu'à ce que le morceau soit intégralement assimilé, la musique ayant un grand rôle dans cette compréhension globale. Les traductions ne suffisant malheureusement pas à comprendre les chansons (elles sont généralement, au second degré), les textes sont toujours mal interprêtés, même de ceux ayant lu les paroles.
La totalité des textes, une fois compris, ne provoque plus aucune ambiguïté.
Un des exemples courant de chansons mal comprises est la chanson éponyme "Rammstein". Ecrite suite au crash de la base aérienne, ses paroles sont plutôt dures et on peut facilement y voir une connotation nazie. Il n'en est évidemment rien, si vous lisez bien les paroles, elles coïncident avec le contexte du crash.